Le Libéralisme, Ludwig von Mises

Prix20 euros

Institut Charles Coquelin – 2006

Email : edschcoq@noos

Le Libéralisme

De quoi s’agit-il ?

Le Libéralisme est-il politique, économique, social ?

Est-ce le passé ?

Ou au contraire est-il la seule façon de sortir des difficultés créées par l’interventionnisme et le dirigisme ?

Milton Friedman, prix Nobel d’économie, soutient qu’il est l’irremplaçable voie vers le progrès économique et social.

Le livre de Ludwig von Mises, Le Libéralisme répond en détail à l’ensemble des questions que l’on peut se poser à son sujet. Il est l’introduction indispensable pour comprendre.

De nos jours, il n’est plus suffisant non plus d’étudier les écrits des grands fondateurs pour se former une idée du libéralisme. Le libéralisme n’est pas une doctrine complète ou un dogme figé. Au contraire : il est l’application des enseignements de la science à la vie sociale des hommes. Et tout comme l’économie, la sociologie et la philosophie ne sont pas restées immobiles depuis l’époque de David Hume, d’Adam Smith, de David Ricardo, de Jeremy Bentham et de Guillaume de Humboldt, de même la doctrine du libéralisme est différente aujourd’hui de ce qu’elle était de leur temps, même si ses principes fondamentaux n’ont pas bougé. Depuis plusieurs années, personne n’a entrepris de donner une présentation concise de la signification essentielle de cette doctrine. Ceci peut servir de justification à notre présent essai, qui cherche précisément à offrir un tel travail.

Le libéralisme est une doctrine entièrement consacrée au comportement des hommes dans ce monde. En dernière analyse, il n’a rien d’autre en vue que le progrès de leur bien-être extérieur et matériel : il ne se préoccupe pas directement de leurs besoins intérieurs, spirituels et métaphysiques. Il ne promet pas aux hommes le bonheur et la satisfaction intérieure, mais uniquement de répondre de la manière la plus efficace possible à tous les désirs pouvant être satisfaits par les choses concrètes du monde extérieur.

Le libéralisme ne cherche à produire que le bien-être matériel parce qu’il sait que les richesses spirituelles intérieures ne peuvent pas parvenir à l’homme de l’extérieur, qu’elles ne peuvent venir que de son propre cœur. Il ne cherche pas à créer autre chose que les conditions extérieures nécessaires au développement de la vie intérieure. Et il ne peut y avoir aucun doute que l’individu relativement prospère du XXe siècle peut plus facilement satisfaire ses besoins spirituels que, par exemple, l’individu du Xe siècle.

         Extraits du livre : Le Libéralisme par Ludwig von Mises

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